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<title>youpi_corp. - fiches_de_lecture</title>
<description>Blog de fiches de lecture et autres joyeusetés bibliographiques</description>
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<lastBuildDate>Tue, 31 Jan 2006 11:30:00 +0100</lastBuildDate>
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<title>fiche de lecture 9 : &quot;Numériser en JPEG: un mauvais choix?&quot;</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Sun, 29 Jan 2006 14:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Par l'archiviste de «&amp;nbsp;souslapoussiere.org&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.souslapoussiere.org/index.php/2006/01/22/8-numeriser-en-jpeg-un-mauvais-choix&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;http://www.souslapoussiere.org/index.php/2006/01/22/8-numeriser-en-jpeg-un-mauvais-choix&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Cet article tiré de «&amp;nbsp;sous la poussière.org&amp;nbsp;», blog d'archivistique parle de la compression Jpeg appliquée à la numérisation de fonds patrimoniaux. L'auteur s'interroge sur la fiabilité du Jpeg, suite à deux comptes rendus de numérisation d'archives qu'il a lu.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Le problème, pour lui, est que la compression Jpeg génère trop de perte sur les caractères textes numérisés en 300 dpi. Ensuite on comprend où la perte de qualité se fait, via un article scientifique, et l'on voit que c'est le contours des caractères qui perd en netteté, par la réduction de redondance des couleurs adjacentes du Jpeg. Ainsi en baissant de 100 à 90% la qualité du Jpeg, on obtient une réduction de 50% de la qualité de l'image. On perd de par le fait la possibilité de retravailler des images correctes ultérieurement.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Il semble que l'avenir soit un format permettant de séparer l'arrière plan de l'avant plan (caractères) et de compresser les deux indépendement mais les navigateurs ne prennent pas encore ce genre de format en compte. Selon l'auteur, les évolutions futures des technologies de traitement automatiques des images auront besoin de documents de qualité pour fonctionner. Il est donc pour privilégier la numérisation et la compression de qualité pour le long terme, malgré les côuts.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Commentaire : article concis mais qui pose une question intéressantes pour la conservation des documents. En effet le Jpeg est souvent utilisé pour la faible taille des fichiers engendrés, mais en contrepartie, la qualité des fichiers est fortement dégradée. Pensez à suivre les liens qui vous envoient vers des documents ou des précisions qui sont importants. A noter et consulter, le seul commentaire (que l'on croirait sorti de la bouche de notre grand maitre honoré le délégué de classe roi du monde Fablechat ^^) sur cet article qui renvoie à des formats de compression sans perte et un outils pour utiliser tout ces formats.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2006/01/26/fiche-de-lecture-8-web-et-accessibilite-des-technologies-au.html</guid>
<title>Fiche de lecture 8 : web et accessibilité : des technologies au service des non-voyants</title>
<link>http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2006/01/26/fiche-de-lecture-8-web-et-accessibilite-des-technologies-au.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Thu, 26 Jan 2006 19:00:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Hélène Ochanine&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.archimag.com/articles/181/181internet_enquetehandicape.htm&quot;&gt;http://www.archimag.com/articles/181/181internet_enquetehandicape.htm&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L'auteur nous invite à une réflexion sur l'accessibilité des sites web pour les déficients visuels. Partie des chiffres d'environ 60 000 non voyants et entre 600 000 et 1.6 millions de malvoyants en France, elle nous annonce d'abord que la technologie a permis de leur donner un accès à l'information numérique (via des logiciels et matériels spécialisés). On trouve par exemple des loupes logicielles ou des logiciels de gestion de contraste et luminosité, des scanner qui grâce ) à la reconnaissance de caractères et à un synthéthiseur vocal peuvent « lire » le texte scanné à haute voix. Pourtant, si la plupart des documents textes sont ainsi accessibles (quelque soit leur format), on ne peut en dire autant des images. Cela vient de la chaîne de production de l'information.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;En effet, c'est aux développeurs web et concepteurs de sites qu'il revient la tâche d'adapter leurs sites pour garantir l'accessibilité. Il faut pour cela suivre les règles, établies en 97 par le W3C, qui obligent de créer un texte alternatif pour chaque image. Ce texte serait une description de l'image qui permettrait à un logiciel de lecture vocale ou à un clavier braille de décrire l'image au mal (ou non) voyant. De la même manière, continue l'auteur, les liens trop longs ou non explicite devraient avoir la métadonnée « titre » remplie d'un titre explicite.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Le W3C travail à une simplification des normes déjà établies pour permettre une application plus simple. Le respect de ce code ménera à la consultation de documents en ligne par tout les handicapés, quels que soient leur handicap.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;En conclusion, on trouve un encart où Pierre Guillou, responsable de la cellule Accessibilité du Web dans l'association BrailleNet, explique les problèmes de mises en application des normes du W3C. Celles-ci sont en effet parfois peu compréhensibles et difficiles à lire, et c'est pourquoi l'association BrailleNet à rédigé un texte d'application des règles du W3C. Ce texte à donné lieu à un label « AccessiWeb » qui propose 92 critères certifiants l'accessibilité d'un site.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Commentaire&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ce court article montre que l'accessibilité à l'informatique était bien installée mais ne permettait pas l'accès au web de tous et à tout les types de documents. Heureusement des associations prennent les choses en main et développent des cadres afin que tous les sites soient à même d'être visités par des personnes visuellement déficientes. Cet articles parle des sites en général mais on voit très bien le travail qui se profile dans notre milieu, afin de rendre les collections numériques (même de photos) accessibles aux handicapés. Certaines collections étudiés par mes confrères (et soeurs) de cours, ne disposent pas par exemple de texte alternatifs aux photos, et nombreux sont les sites d'institutions qui n'ont pas renseignés correctement leurs métadonnées et ne sont ainsi pas accessibles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2006/01/26/fiche-de-lecture-7-creating-html-meta-tags-with-the-dublin-c.html</guid>
<title>Fiche de lecture 7 : Creating HTML Meta-tags with the Dublin Core Element Set</title>
<link>http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2006/01/26/fiche-de-lecture-7-creating-html-meta-tags-with-the-dublin-c.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Thu, 26 Jan 2006 14:05:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;h3&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Par Chistopher Sean Cordes, professeur assistant et bibliothécaire formateur aux Technologies à l'université d'Etat de l'Iowa.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://eprints.rclis.org/archive/00002569/01/Cordes_Creating.pdf&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;http://eprints.rclis.org/archive/00002569/01/Cordes_Creating.pdf&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Cet article tutorial est tiré des archives ouverte E-Lis. Il mentionne tout d'abord le fait que la standardisation et l'utilisation des métadonnées pour identifier les enregistrements en ligne sont devenues presque obligatoires. Il propose donc de nous montrer comment utiliser les standards Dublin Core dans un contexte web, c'est à dire dans du HTML.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Tout d'abord nous avons droit à une présentation des métadonnées dans le HTML, celles ci y sont présentes (balise &amp;lt;meta&amp;gt;) mais de façon trop limitée pour les documents complexes. Que propose le HTML ? La balise &amp;lt;titre&amp;gt; est souvent utilisées par les bots et quelquefois ils prennent même en compte la balise &amp;lt;h1&amp;gt; qui correspond à l'en tête. On y trouve ensuite deux balises de m'étadonnées qui sont : la description et les mots clés. Mais il y a eu de l'abus sur l'utilisation de ces champs et aujourd'hui les bots d'indexation des moteurs de recherche ne les prennent plus en compte.Les documents doivent contenir leurs mots clés dans le texte même.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Ensuite nous avons une explication du Dublin Core. Celui ci est composé de quinze éléments, qui permettent une description constante mais flexible des documents. Les standards peuvent être appliqués à tout types d'objets (préférablement des textes). Pour créer un enregstrement simple, il suffit de remplir les champs comme on le ferati en type MARC. Facile et efficace. L'avantage princpal est la possibilité de répéter les champs afin de renseigner précisément un document.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Tout ceci n'est guère plus évolué que MARC mais selon l'auteur la puissance du Dublin Core se révèle lorsqu'il est mélangé avec le HTML. Il nous montre ensuite via un exemple appliqué au tutorial. Il faut écrire dans la balise «&amp;nbsp;méta name&amp;nbsp;» le champs Dublin Core que l'on utilise et renseigner ce champs dans «&amp;nbsp;méta content&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Exemple : &amp;lt;meta name=DC.title&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;content=Creating HRML metadata using Dublin Core : a tutorial&amp;gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;lt;meta name=DC.creator&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;content=Sean Cordes&amp;gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Le tutorial se finit sur un encouragement de l'auteur à pousser plus loin la compréhension des éléments du Dublin Core et à se tourner vers d'autres façons de créer des métadonnées en utilisant MARC Xml par exemple, accompagné de liens.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Commentaire :&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Ce tutorial est très concis et très bien fait. On nous explique les différentes données qui vont être mises en jeu puis illustre le tout avec un exemple simple et pratique. Il est peu mais bien illustré (exemples et listes claires). Il permettrait, je pense, à n'importe qui (qui ait au moins entendu parler du sujet ^^) de créer des métadonnées pour indexer des documents en ligne. Il est par contre entièrement en anglais et utilise quelquefois du vocabulaire un peu technique, mais je pense qu'il reste accessible à nombre de gens avec un niveau d'anglais moyen et un peu d'aide du dictionnaire.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Fiche de lecture 6 : Cds and Dvds not so immortal after all</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2006 10:25:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;b&gt;Peter Svensson&lt;/b&gt;, écrivain sur la technologie pour &lt;b&gt;Associated Press&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://cnews.canoe.ca/CNEWS/TechNews/2004/05/05/448137.html&quot;&gt;http://cnews.canoe.ca/CNEWS/TechNews/2004/05/05/448137.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Cet article s'ouvre sur l'exemple d'un homme, Dan Koster qui remarque, après un déménagement, que ses Cds sont difficilement lisibles et qu'ils laissaient passer la lumière à certains endroits.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;On a ensuite droit à l'explication du phénomène, qui est assez commun. La couche contenant les données se dégrade peu à peu. Dans la collection de Dan, 15 à 20% des cds (pour la plupart des années 80) étaient abimés.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Jerry Hartke, dirigeant de Media Sciences Inc. (laboratoire de test de Cds), nous explique qu'il y a une couche de laque entre la partie reflective (en aluminium) et la partie sur laquelle figure le logo. Si la laque a été mal appliquée lors de la création du Cd, de l'air peut pénétrer dans le Cd et oxyder la couche l'aluminium. Il pense cependant que c'est la mauvaise manipulation des Cds qui est responsable de la majorité des détériorations (frottements entre Cds, stockage sans boitier,...).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Le problème majeur est que l'on pense couramment que c'est la couche inférieure qui est la plus fragile, mais c'est en fait celle qui contient le logo.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Dan décide alors de graver ses Cds sur CdR.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Mais Fred Byers (spécialiste des techniques d'information au National Institute of Standards and Technologie) s'est penché sur ces derniers et les résultats ne sont pas probant. Les matériaux utilisés pour créer CdR et DvDR (même dans une même marque) changent très fréquemment, donc les durées de conservations peuvent varier énormément.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Il ressort aussi de son étude que les DvDs sont un peu plus résistants car la couoche de données est protégée par deux couches plastiques. Mais cela amène aussi un autre problème, puisque la colle entre ces couches peut s'altérer et gêner la lecture.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Les réinscriptibles (RW) sont encore plus fragiles puisqu'ils contiennent une couche sensible à la chaleur, qui s'abime encore plus vite.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Le texte conclut sur des conseils de consevation pour les Cds, comme le stockage à la verticale et comme le vin, ils devraient être conservés dans un endroit frais et sec.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Notre homme de l'exemple, Dan, a un nouvel appartement avec une température plus stable et espère que les prochains support seront plus stables.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Commentaire :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Très bon article, donnant des explications précises sur la déterioration des Cds. Il est de plus assez accessible sans vocabulaire trop technique. Je comprends maintenant pourquoi certains des Cds que je gravais, pour sauvegarder des données, n'étaient pas forcément lisibles après quelques années, le comble pour des sauvegardes. Je savais déjà que la couche supérieure était plus fragile mais j'ignorais que la température avait un tel impact et que le fait de plier un Dvd pour le sortir d'un boitier un peu récalcitrant lui faisait aussi beaucoup de mal. Je recommande sa lecture par mes collègues de projet tutoré.&lt;/p&gt;
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<title>Fiche de lecture 5 : Metadata not essential for search</title>
<link>http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2006/01/24/fiche-de-lecture-5-metadata-not-essential-for-search.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Tue, 24 Jan 2006 19:45:00 +0100</pubDate>
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&lt;b&gt;Joab Jackson&lt;/b&gt;, membre du GCN (Government Computer News) &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gcn.com/vol1_no1/daily-updates/37806-1.html&quot;&gt;http://www.gcn.com/vol1_no1/daily-updates/37806-1.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Selon cet artcile, les métadonnees et préparations avancées de recherche pourraient ne pas être requises pour les documents electroniques gouvernementaux à vocation publique.Cet article est le résultat d'un sondage de l'administration générale des services aux Etats Unis. Selon 56% des experts en recherche interrogés pensent qu'il n'y a pas besoin de preparer les documents pour les moteurs de recherche, au moins pour les documents de types généraux (non spécialisés).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Les autres 44% pensent qu'il faut au contraire soit y ajouter des marqueurs identifiant leur contexte de création, soit créer des vocabulaires controllés de classification, soit les cataloguer manuellement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Selon les 56 %, la progression technologique des moteurs de recherche leur permet d'être suffisament intuitifs pour que les métadonnées ne soient plus essentielles. Si il y a un gain d'accessibilité grâce à ces dernières, il ne justifie pas le côut de ce catalogage.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Pour les 44 % restants : il faut qu'il y ait des informations supplémentaires, qui pourraient donner l'assurance d'authenticité, de fiabilité et d'intégrité, incrustées dans le contenu afin que les informations ou les enregistrement puissent être dignes de confiance. Ils préconisent donc des préparations de documents avancées.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ensuite il est fait mention que les auteurs du rapport acceptent l'approche non interventionniste, c'est à dire ne pas rajouter de metadonnées, et la considère comme le meilleur choix pour les sites web les mails et les types de documents au contenu peu structuré. Les documents plus spécialisés pourraient bénéficier de techniques de classification avancées et les documents à caractères hautement techniques devraient être classés avec des vocabulaires controlés, ainsi que les documents audios et vidéos.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Enfin dans la conclusion, on nous dit que la mise en ligne directe de ces documents permettra de rendre vraiment effective la recherche et le partage des informations gouvernementales.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Commentaire :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Texte assez dur à comprendre, avec pas mal de termes techniques. Le modèle de pensée américaine à l'oeuvre, c'est à dire que si ca ne rapporte pas d'argent, ce n'est pas utilisable. Ici c'est encore pire puisque l'opération de préparation &lt;u&gt;coute des sous&lt;/u&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;, pour une certaine plus value quand même, celle de permettre une recherche très précise de documents. Mais la plus value n'est pas suffisament intéressante pour la majorité de ces experts américains, qui préconisent donc au gouvernement de publier ses documents à destination du public directement sur le Net sans préparation, afin de faire des économies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Je trouve que tout ce qui est dit dans cet article est assez choquant, puisque les économies annoncées ne compenseraont surement pas la perte de la qualité de recherche.&lt;/p&gt;
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<title>Fiche de lecture 4 : Le futur de la bibliothèque</title>
<link>http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2006/01/11/fiche-de-lecture-4-le-futur-de-la-bibliotheque.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Wed, 11 Jan 2006 16:41:52 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;strong&gt;FINGERHUT, Michel&lt;/strong&gt;.- Le futur de la bibliothèque - la bibliothèque du futur.- Novembre 2005.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://mmdl.free.fr/blog-m/?p=248&quot;&gt;http://mmdl.free.fr/blog-m/?p=248&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Michel Fingerhut est le directeur de la médiathèque de l’Ircam, Centre Georges Pompidou à Paris.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L'auteur constate tout d'abord que les bibliothèques, depuis longtemps sont toujours obligées de trouver des compromis entre leurs missions (créer et organiser des collections et en donner l'accès à un public) et l'évoluition des techniques documentaires et celles de conservation-préservation.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Il liste ensuite les périmètres qui ont changés depuis l'arrivée de nouveaux outils de publication web (comme les blogs). L'auteur parle ainsi des lieux physiques, où l'on a moins besoin d'aller depuis que nombre de collections sont en ligne; de la nature et de la disponibilité de la collection, puisque la numérisation a permis de rendre des collections disponibles en permanence mais avec pour effet néfaste de risquer que les collections non numérisées ne soient plus consultées du tout. Il déplore aussi qu'il n'y ait pas de système de de prêt eléctronique viable. Ensuite, l'organisation des connaissances a beaucoup changé. En effet, ce n'est plus le bibliothécaire qui fait autorité pour le classement de documents, mais du fait du phénomène blog par exemple, c'est l'utilisateur qui définit l'organisation de sa production et n'attend plus un système standard trop rigide à son goût. L'appropriation des connaissances vient ensuite dans la liste des évolutions, de fait, le lecteur ne fait plus que prendre des notes sur les documents consultés mais peut très bien les posséder en version numérique, les annoter voire les modifier. Enfin les réseaux sociaux ne sont plus du tout comme avant. Les nouvelles technologies de l'information permettent une espèce de bouche à oreille globalisé, par exemple via la syndication RSS, que les internautes utilisent afin de se maintenir au courant en permanence.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Michel Fingrerhut rapporte ensuite sa vision de l'avenir des bibliothèques. Il pense que le système d'information de la bibliothèque devra être très souple pour l'utilisateur, personnalisable, possédant des moyens de recherche multiples et remplit de métadonnées de bonne qualité. Ce système devra évoluer au gré de l'utilisateur afin de le transformer en une sorte de catalogue personnel. La bibliothèque restera sur ses missions de base mais en faisant évoluer son fonctionnement pour être toujours plus proche de l'utilisateur, et accentuer l'importance de sa mission de médiation.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Commentaire :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Malgré une conclusion pour le moins surprenante et assez obscure, ce texte qui mérite d'être lu par nombre de bibliothécaires et spécialistes de l'information en bibliothèque, puisqu'il liste de manière précise mais concise les points sur lesquels l'évolution des systèmes d'information de bibliothèques devrait se concentrer. Son idée d'un catalogue qui se personnaliserait selon l'utilisateur au fur et à mesure de ses visites est géniale mais peut être utopiste. Je pense en effet que les moyens à mettre en oeuvre pour arriver à un tel résultat devront être d'une envergure que nombre de bibliothèques ne pourront pas suivre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;La conclusion est assez étrange et je n'arrive pas à trouver le sens du commentaire que l'auteur à rajouté.&lt;/p&gt;
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<title>Fiche de lecture 3 : Moteurs de recherche et bibliothèques numériques</title>
<link>http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2005/11/30/fiche-de-lecture-3-moteurs-de-recherche-et-bibliotheques-num.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Wed, 30 Nov 2005 17:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Le Crosnier, Hervé.-Moteurs de recherche et bibliothèques numériques.-juin 2005&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;publié le 27 juin 2005&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.vecam.org/article.php3?id_article=461&quot;&gt;http://www.vecam.org/article.php3?id_article=461&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Cet article est une introduction à une table ronde consacrée aux enjeux des moteurs de recherche pour les bibliothèques, qui a eu lieue le 3 juin 2005. Hervé Le Crosnier estime qu'il est necéssaire de définir et d'expliquer les termes qui allaient être grandement utilisés lors de cette table ronde. Il commence donc par la définition d'un « moteur de recherche ».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Selon lui ce terme, directement traduit de l'anglais, est avant tout technique et ne permet pas d'appréhender la nature propre de ces moteurs, qui seraient en fait un nouveau média.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;On apprend ensuite ce qui compose un moteur de recherche et la façon dont il fonctionne. Les moteurs de recherche sont composés de trois parties :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;*le robot d'exploration qui va naviguer et rappporter les documents du web. Il faut que celui ci soit rapide, exhaustif et régulier dans la mise à jour des pages déjà visitée.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;*le système d'indexation qui va extraire les mots clés des documents. Le système de pondération (la valeur des mots dans un document) est gérée de manière linguistique (récupère tous les mots sauf les « mots vides » comme « et », « ou », « par »...), statistique (plus un mot est fréquents dans le texte plus il aura de poids) et « sociale » (nombres de liens pointant vers le document).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;*l'interface de recherche qui classe, selon la demande de l'utilisateur, les pages correspondantes de manière ordonnée et par pertinence par rapport a la recherche. Il est à noter que les résultats figurant au-delà de la deuxième ou troisième page de réponse ne seront que très rarement lus.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ainsi on peut dire que plus les terme de la recherche seront précis et nombreux, plus les résultats seront pertinents. Pourtant ces résultats peuvent être biaisés parl'achat de mots-clés permettant à des pages d'être mieux pondérées que les autres. Et enfin on voit une espèce de cercle vicieux où les sites les mieux valorisés « socialement » seront ceux qui seront en tête des résultats et seront ainsi beaucoup plus facilement repris par d'autres sites et augmentant ainsi leur pondération « sociale ».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;La partie technique étant bien définie Hervé Le Crosnier se penche ensuite sur la problématique : les moteurs de recherche comme nouveaux médias.Les moteurs de recherche sont sollicités énormément de fois par jour et ce par des millions de personnes en même temps. Gérer toutes ces données requiert un savoir faire extrêmement pointu et une bonne structure afin de les utiliser du mieux possible. Ces structures sont devenues capitalistiques et essaient aujourd'hui de toujours attirer plus de monde chez elles. Ainsi elles se développent en continu afin d'élargir les services aux utilisateurs et d'augmenter leur poids en bourse afin de faire de nouveaux investissements techniques. Le financement principal de ces structures derrière les moteurs de recherche se fait essentiellement par la publicité, toujours à la recherche de nouveaux espaces et clients.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Selon Le Crosnier, cescritères sont la base de la constitution d'un nouveau média global adapté à internet. Cet espace médiatique s'est vite tranformé en champs de bataille où les moteurs américains règnent et où la concurrence disparaît vite.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Enfin dans la dernière partie de l'article, l'auteur confronte ce qu'il vient d'expliquer sur les moteurs de recherche aux enjeux des bibliothèques numériques. A priori ces les deux logiques semblent être opposées, puisque les bibliothèques numériques se veulent des collections limitées et catégorisées alors que les moteurs de recherche tentent de développer leur « fonds » en permanence.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Il nous explique le fonctionnement de la mise en place d'une bibliothèque numérique, qui mettent en ligne des « photocopies numériques » des ouvrages de la bibliothèque.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Tout d'abord il y a la numérisation, procédé par lequel on fait une copie numérique d'un document physique. Le document est « éclaté » en ses unités les plus petites (pages pour un livre, morceau pour un album musical).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;On indexe ensuite ces documents, via l'ajout de métadonnées pour retrouver une unité documentaire et via le système d'indexation probabiliste et sociale qui sont en vigueur dans les moteurs de recherche, excepté qu'ici il faut passer d'abord passer par une reconnaissance de caractère puisque les copies numériques des documents sont des images.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Les bibliothèques numériques sont ensuite ouvertes au public, et afin de fonctionner correctement celles-ci se doivent d'avoir une interface de navigation simple et intuitive.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Enfin, le dernier enjeu pour les bibliothèques numériques est le choix du système de recherche documentaire. Va-t-il rester plus proche du système en vigueur dans les bibliothèques (catalogue, métadonnées) ou se tourner vers le système des moteurs de recherche (recherche par mots)?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L'auteur pense que le futur sera un mode mixte, dans lequel les bilbiothèques numériques et les moteurs de recherche coopéreront.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Commentaire&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Je pense que ce prélude à une table ronde est un article important pour le monde des bibliothèques numériques puisqu'il définit précisément le fonctionnement et le rôle des moteurs de recherche et qu'il confronte les enjeux de ces derniers avec ceux des bibliothèques numériques. J'ai l'impression que le débat lancé par le projet Google-Print et sa reprise dans les médias est à l'origine de l'écriture de cet article. Il est en effet très important de savoir, avant de prendre part au débat, quels sont les termes à utiliser et ce qu'ils signifient précisément. Les définitions sont précises et bien ordonnées et permettent une très bonne appréhension des différents termes qui ont dû ête utilisés lors de cette table ronde, mais je pense qu'elles sont même à garder en tête lorsque l'on prend part au débat sur la numérisation de collections de bibliothèques.&lt;/p&gt;
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<title>Fiche de lecture 2 : Google and God's Mind The problem is, information isn't knowledge</title>
<link>http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2005/11/26/fiche-de-lecture-2-google-and-god-s-mind-the-problem-is-info.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2005 17:25:00 +0100</pubDate>
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Gorman, Michael.-Google and God's Mind The problem is, information isn't knowledge.-décembre 2004 &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Chronique pour le Los Angeles Times du 17 décembre 2004.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.scils.rutgers.edu/%7Elesk/spring05/lis553/ala-jan05&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;http://www.scils.rutgers.edu/~lesk/spring05/lis553/ala-jan05&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Mickael Gorman est le doyen des services bibliothécaires de l'université de Fresno en Californie, et président de l'Association des bibliothéques américaines.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Cette chronique parue il y a un an est une critique du projet Google Print, visant à numeriser et mettre en ligne les ouvrages des bibliothèques américaines, ainsi que de permettre la recherche de façon précise sur ces textes en ligne.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Mickael Gorman aborde le sujet d'un point de vue de savant, d'érudit. Il explique que les gens de Google rêvent au rassemblement de toute l'information du monde et que, selon leurs propres mots, ils veulent créer l'équivalent électronique de « l'esprit de dieu » contenant toutes ces connaissances.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Mais pour lui les livres sont bien plus que la somme de leurs différents éléments. Il se réfère alors à un cheminement de la lecture (lecture séquentielle et cumulative pour aquérir des connaissances).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Ensuite à travers un exemple partant de ce que sera surement la recherche su Google Print, il démontre que l'information hors de son contexte n'est pas très utile et que pour compléter l'information il faudrait finalement lire le livre entièrement. Mais si c'est un livre de 500 pages par exemple, peut on trouver la patience de le lire sur un écran ? Ou imprimer ses 500 pages sur notre imprimante ? C'est peu probable, et finalement, il vaudrait mieux lire un exemplaire disponible en bibliothèque, donc le service de Google est inutile d'un point de vue de travail « savant ».&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Pour Gorman l'essentiel du problème se situe dans la différence entre information (données, faits, images,...) et savoir enregisté (l'interprétation cumulée de toutes les inforamtions contenues dans les textes.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Il nuance ensuite sa critique en insistant sur le fait que la numérisation de livres dont l'objectif est d'apporter des informations (comme les dictionnaires ou encyclopédies) ou des photos et des documents anciens ou uniques est très utile lorsque lors d'une consultation, il est important de voir le document (manuscrits anciens par exemple). Mais il estime que c'est une perte de temps et d'argent que de numériser des livres « savants ».&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Enfin il finit par une note optimiste sur l'avenir des livres papier et des bibliothèques car il ne pense pas que les versions numériques supplanteront complétement les ouvrages physiques.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Commentaire:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Tout d'abord je voudrais revenir sur la compréhension de cet article en anglais ainsi que la traduction. Le terme « scholar » utilisé dans le texte original est difficile à traduire; il se rapproche de savant, d'érudit ou lettré, dans une acception professionnelle, un cadre de recherche universitaire.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Ce document se place hors du débat sur le fait que ce projet augmenterait l'hégémonie de la culture anglo saxonne sur internet et dans le monde et permet une vision professionnelle sur ce vaste projet de numérisation. Même si cet chronique date d'un an il est pourtant toujours intéressant aujourd'hui, de par sa refléxion sur les informations contenues dans les ouvrages numérisés. Ainsi sans être contre la numérisation il ne considère pas comme utile la numérisation des livres « savants » dont le contenu doit être pris comme un ensemble, et pas comme des informations que l'on peut découper et sortir de leur contexte. Je suis de son avis quand il écrit que le projet de Google ne peut pas être pris comme une attaque vers le monde « classique » du livre et des bibliothèques, puisque de toute façon la plupart des bibliothèques universitaires ou nationales ont des projets de numérisation et de mise en ligne. Mais il est vrai qu'il devrait y avoir un choix dans ce qui est numérisé par Google, un choix au niveau des ouvrages à numériser et pas seulement un choix géographique comme celui de Google. Certains ouvrages &lt;u&gt;doivent&lt;/u&gt; être numérisés et mis en ligne, comme des manuscrits anciens précieux ou uniques, qui ne sont pas consultables directement par le public car trop fragiles ou trop éloignés; par contre on peut aussi se poser la question de l'utilité de certains ouvrages dont le contenu n'a qu'un public très restreint de spécialistes ou comme ceux dont parle Mickael Gorman, qui ne peuvent être compris que dans leur ensemble et dont on ne peut se satisfaire d'un extrait.&lt;br /&gt; A noter, en bas de la page un commentaire assez cinglant par un éditorialiste d'un autre journal, dans lequel il s'étonne de l'étroitesse d'esprit du président de l'association des bibliothèques américaines.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Fiche de lecture 1 : Bibliothèques numériques et google-print.</title>
<link>http://youpi-corp.blogspirit.com/archive/2005/11/26/fiche-de-lecture-1-bibliotheques-numeriques-et-google-print.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Fiches de lecture</category>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2005 17:22:13 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Fiche de lecture 1 : Bibliothèques numériques et google-print.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Salaün, Jean michel.-Bibliothèques numériques et google-print.-La documentation française.-décembre 2005&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Article pour la revue Regard sur l'actualité&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/documents/archives0/00/00/15/76/index_fr.html&quot;&gt;http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/documents/archives0/00/00/15/76/index_fr.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Cet article à paraître, disponible en ligne, est une première analyse du débat qui agite le monde du livre depuis peu. Ce débat, le projet de Google de mettre en ligne et en accès libre des millions d'ouvrages numérisés, a suscité de nombreuses réactions des acteurs de la création et de la difffusion du livre autant que des concurrents directs de Google sur le net.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: transparent none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial;&quot;&gt;Après une genèse de l'entreprise Google et l'analyse de ce qui a fait son succès, l'article nous amène au coeur du sujet : le projet de numérisation Google-Print.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Faisant partie de la stratégie multidirectionnelle de Google, ce projet démarre en 2004, lorsque Google contacte cinq bibliothèques, universitaires et publiques, avec pour objectif de numériser à grande échelle leurs collections.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Google-Print se distingue des précédents projets de numérisation par trois aspects. Tout d'abord Google voit grand. En effet, l'ensemble des fonds concernés représente 15 millions d'ouvrages et c'est la plus grande opération de numérisation jamais tentée.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ensuite, Google montre beaucoup savoir faire en matiere de découpage de document, de rapidité d'execution et de traitement des documents, permettant ainsi des recherches simples et efficace sur les documents numérisés.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Enfin, Google a tenté une manoeuvre audacieuse en inversant l'ordre traditionnel de mise en ligne d'un ouvrage. Au lieu de demander l'autorisation pour pouvoir mettre en ligne un ouvrage, Google les met en ligne et parie sur le fait que les ayant-droits trouveront leur compte grâce à cette promotion gratuite et lui permettent de continuer.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Il y eu de nombreuses réactions face a ce projet, dont le directeur de la BNF, qui n'est pas d'accrod avec le fait que seules les collections anglo-saxonnes soient concernées. Ensuite ce sont les ayants droits qui contestent la numérisation sans autorisation et ont portés plaintes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Même si le projet Google-Print n'est pas mené à terme ou si il prend beaucoup de retard, il est interessant de noter qu'il a tout de même permis de lancer un débat qui pose de nouvelles questions sur les enjeux culturels et commerciaux liés à la numérisation et aux collections numériques. Et comme il existe deux conceptions radicalement différentes : la latine privilégiant la transmission des savoirs et la construction des contenus alors que la vision anglo-saxonne insiste sur la diversité et l'accès a l'information.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Commentaire :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Cet article m'a beaucoup intéressé puisqu'il lance une réflexion sur la transformation de collections physiques en collections numériques. Cet article expose bien les nombreuses difficultés du projet et les diverses réactions, et pour ma part je pense que le directeur de la BNF s'est peut être emporté pour rien. En effet, Google veut commencer par les collections américaines, mais il faut bien qu'il commence par quelque chose et étant une entreprise fondée par des universitaires américains, il est normal qu'ils veuillent commencer a vec leur patrimoine.&lt;/p&gt;
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